• Le "noyau"

    Daniel NAUD, berger de l'EPJ

    Co-fondateur de l'EPJ 44 en 1997
    Président de l'association Chemin de Vie depuis 1997

    Le contacter :
    06 45 08 29 98
    contact@epj44.catholique.fr

     

     

     

     




  • Les EPJ font le choix d'un taux d'encadrement élevé : un adulte pour 5 mineurs en moyenne alors que la réglementation n'impose qu'un adulte pour 12 mineurs de plus de 6 ans.

    Pour la richesse des échanges, elles souhaitent également offrir aux jeunes un contact avec des adultes de profils très différents : étudiants, professionnels, retraités, célibataires, couples, séminaristes, parents, grands-parents… 

    Toutes les bonnes volontés sont donc les bienvenues !



    Certains profils sont tout particulièrement recherchés par l'EPJ 44 :

    - un couple marié âgé entre 25 et 45 ans
    - 1 ou 2 LEME (Laïque En Mission Ecclésiale)
    - 1 religieux(se).


    “Une expérience d’animateur à l’EPJ est-elle différente d’une expérience d’animateur en colo ? Faut-il avoir quelque chose de particulier ?”

    Oui et non !


    Non, car bien que la réglementation impose la présence d'animateurs titulaires du BAFA (Brevet d'Aptitude aux Fonctions d'Animateur) ou d'un diplôme équivalent, la majorité des animateurs ne possède aucune qualification particulière.

    Oui, car l'esprit des séjours nécessite d'être à l'aise avec les nombreux temps spirituels qui jalonnent la semaine, autant pour soi que pour être en mesure d'accompagner les jeunes.


    Plus largement, le rapport personnel à la foi doit être cohérent avec le contenu du séjour et notamment les différents thèmes d'échanges avec les jeunes.



  • Je me souviens de ce dimanche de septembre 1993.

    Avec Michel, nous avions organisé un weekend/temps fort avec une douzaine de jeunes qui se préparaient au sacrement de la confirmation.

    Au programme de notre matinée de dimanche : prière commune, lecture et partage de la parole de Dieu, temps de silence/intériorisation, eucharistie.

    Alors que nous pensions avoir de la difficulté à faire entrer les jeunes dans le temps de silence, nous constatons que cette proposition est très bien accueillie.

    Au terme d’1/2 heure, nous sommes tout surpris de constater que les jeunes demandent à prolonger ce temps.

    Cette réaction collective me marque et m’interpelle :

    p les jeunes trouvent-ils à satisfaire leur besoin d’intériorité compte-tenu d’emplois du temps chargés (sport, musique, télévision, jeux vidéos…) ?

    p comment ces temps d’intériorité sont-ils nourris : casque sur les oreilles, téléphone…?


    Je clos cette réflexion personnelle en me disant : “il y aurait sans doute quelque chose à faire.”

    Un an après, quelqu’un d’Angers fait état d’une expérience vécue à la demande de son évêque, au cœur de l’été : l’Ecole de Prière pour enfants et jeunes.

    La présentation qui en est faite ne me laisse pas insensible. En effet, le programme de chaque matinée est strictement identique à ce que nous avions vécu lors de notre temps fort un an auparavant. 

    J’interprète alors ce que j’entends comme la réponse à mon interpellation de 1993.

    Je décide, en 1995, d’aller au Puy-en-Velay, lieu où les Ecoles de Prière pour enfants et jeunes sont nées, vivre cette semaine en qualité d’animateur.

    Ce séjour me permet d’être au plus près de ce que vivent les enfants, et je reviens à Vertou convaincu qu’il y a là une proposition intéressante pour eux.

    Les personnes à qui je parle de mon expérience du Puy marquent un grand intérêt et expriment le désir d’approfondir cette initiative.

    4 personnes décident alors, en 1996, de vivre elles aussi une EPJ : Troyes et Angers sont retenus.

    En septembre 1996, nous partageons nos expériences et concluons qu’il est utile de proposer aux jeunes de notre diocèse de vivre cette expérience d’EPJ.

    Nous formalisons un projet que nous présentons aux autorités diocésaines. Il surprend, mais reçoit un avis favorable pour sa mise en place.

    La première EPJ a lieu à Angreviers en 1997, et rassemble 33 enfants.

    Depuis cette date, tous les ans, plusieurs dizaines de jeunes vivent cette expérience, et certains reviennent plusieurs fois.”


    Daniel NAUD, berger de l'EPJ




  • L’EPJ a élu domicile dès sa 2e année en 1998 au collège saint Donatien de Derval, dans le pays de Chateaubriant, à mi-chemin entre Nantes et Rennes.

    Pourquoi ce choix et pourquoi cette fidélité ?

    La réponse tient en quelques mots : qualité de l'accueil des Frères, beauté du cadre naturel, calme des lieux, espaces disponibles.

    En venant de Nantes, après le panneau annonçant l’entrée dans Derval, à droite un chemin goudronné d'environ 500 mètres... 


    Au fur et à mesure, le brouhaha du quotidien s'estompe...

    Tout au bout, les bâtiments en pierre du collège... Des pelouses accueillantes, des massifs de fleurs omniprésents, un grand terrain de jeux, un bois, les champs aux alentours…

    Dépaysement et ressourcement garantis...

    Sous le regard attentionné et bienveillant des Frères de la communauté de Ploërmel qui administrent et entretiennent ce lieux béni...